Mardi 16 septembre 2008
Bon, j'ai remarqué en recevant un mail de Etoile Blog, où mon blog est referencé, qu'ils proposent un flux RSS pour mon blog. Voici donc l'adresse pour les interessés :

http://culture-dissidence.over-blog.com/rss2.php

Comme quoi, tout problème a toujours sa solution ;)

Par Moonworld - Publié dans : Divers
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Vendredi 12 septembre 2008



Présentation : Sorti en 1999, Final Fantasy VIII a eu à sa sortie la lourde tache de prendre la relève de Final Fantasy VII, déjà considéré à son époque comme un jeu culte. Avec toujours Nobuo Uematsu aux musiques, Yoshitaka Amano aux illustrations, Yoshinori Kitase à la réalisation, Tetsuya Nomura au chara-design et Sakaguchi à la production. Bref, pas de changement de staff mais une sacrée révolution dans le système de jeu.

 



Histoire : L'université de Balamb Garden est reconnue dans le monde entier pour former une prestigieuse élite de combattants nommé les Seeds. Squall Leonheart, un jeune homme de 17 ans plutôt taciturne, est sur le point de finir ses études et de recevoir le fameux titre de Seed. Sa dernière mission l'envoie avec d'autres élèves à Dollet. Ce petit pays, qui se trouve de l'autre côté de l'océan, a récemment été envahi par la puissante armée de Galbadia, une république qui s'apparente davantage à une dictature depuis l'arrivée au pouvoir de Winzer Deling. Mais la mission de Squall et de ses camarades se termine d'une manière imprévue et ne préfigure que le début d'un conflit mondial. Pourquoi Galbadia veut remettre en service la station émettrice de Dollet ? Les questions se feront plus nombreuses encore alors que l'intrigue avancera. Ce n'est que le début d'une aventure hors du commun.



Avis : « Final Fantasy VIII : l’aventure de votre vie ». Ce slogan publicitaire m’avait marquée en 1999 tant il représente pour moi ce que fut ce Final Fantasy VIII. Avec des personnages étudiants dans lesquels on se retrouve aisément quand on est jeune, un univers moderne à la fois dépaysant et familier, un système de combat intuitif et aisé à prendre en main, un design général séduisant, et de sublimes graphismes pour l’époque, ce FF a tout pour plaire. Je me souviendrais toujours la claque graphique que je me suis prise avec ce titre. Ses cinématiques sublimes et remarquablement mises en scènes n’ont à mes yeux pas d’équivalent actuellement tant elles sont bourrées de bonnes idées. Le scénario est riche et captivant pour peu qu’on fasse l’effort de se pencher dessus pour le comprendre pleinement. Les personnages sont profondément humains et évidemment certains plaisent et d’autres logiquement agaçent mais une chose est sûre, ils sont tous charismatiques et crédibles. On est loin des clichés lourds qu’on nous ressert trop souvent, surtout dans ce genre. Bref, un titre original et atypique qui est une vraie bouffée d’air frais. Dommage que les autres RPGs n’aient pas les mêmes prétentions ! Une vraie aventure épique assurément à vivre !

Par Moonworld - Publié dans : Jeux Videos
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Vendredi 12 septembre 2008
On me l'a reclamé et j'ai travaillé dessus mais malhreureusement je ne vais pouvoir fournir un flux RSS aux lecteurs de ce blog. En effet, cette option est payante chez Overblog et vu combien ils la facture, c'est largement abusé je trouve. Voilà, mais je suis convaincue que vous trouverez la force de vous en passer ;)

Par Moonworld - Publié dans : Divers
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Vendredi 12 septembre 2008


Présentation : Réalisées en 2003 pour célébrer en grandes pompes les 20 ans de la licence, les OAVs Shin Hokuto no Ken sont en fait l’adaptation d’un roman signé par le fameux tandem Tetsuo Hara/Buronson, déjà responsables du manga et qui lui fait suite.












Scénario : L'humanité a survécu, et ce malgré l'effondrement de la civilisation. Le dernier conflit nucléaire a scarifié la terre et empoisonné l'eau, faisant sombrer le monde dans le chaos le plus absolu. Sanga, le Seigneur de Lastland, règne en tyran sur son enclave désertique. Il assoit son pouvoir sur le contrôle total des sources d'eau potable de la région, mais aussi sur la présence d'un dieu factice, qui lui permet de fanatiser la population. Mais cela ne lui suffit pas. Il convoite celle que l'on nomme la Faiseuse de Miracles, afin de faire d'elle une nouvelle déesse... Il compte ainsi obtenir le pouvoir absolu et éternel. Kenshiro décide de sauver les faux dieux de leur prison de pierre et de délivrer le peuple du mensonge.

 

 

 






Avis : Autant le dire tout de suite, ces OAVs sont mal aimées des fans. Pourquoi ? pour des prétextes bidons, comme souvent. Il leur est reproché un univers oriental qui ne siérait pas à Hokuto no Ken, ce qui est idiot puisque Kenshiro est un vagabond et il semble logique qu’il parcourt parfois des contrées désertiques où les gens ont logiquement adopté un mode de vie oriental pour survivre aux rudessses du climat. Le fait que Kenshiro porte un turban au début des ces OAVs a choqué mais je ne comprend pas bien pourquoi ce dernier n’aurait pas le droit de se protéger d’un soleil de plomb. Enfin, il faut croire qu’être fan et logique est parfois inconciliable…

Ces OAVs font donc suite au manga et propose une histoire originale de fanatisme religieux au service de luttes de pouvoir. Développé sur 3 heures, cette histoire est solide. Elle tient la route tant les rebondissements sont logiques, ses protagonistes crédibles et son univers pertinent. Alors certes il est dommage de ne pas avoir davantage d’enjeu au niveau des combats car la puissance phénoménale de Kenshiro ne trouve pas d’équivalent mais on prend plaisir à découvrir les nouveaux personnages qui sont profondément humains et attachants. Bref, du Hokuto no Ken pur jus ! La réalisation est de bonne facture et le chara-design plaisant. Je reprocherai juste à ces OAVs le design de Kenshiro trop grossier et mastoc. Kenshiro ce n’est pas Raoh, non, non, non :b


Par Moonworld - Publié dans : Animes
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Lundi 25 août 2008



Présentation : Madlax est une série de 26 épisodes produite par le studio Bee Train en 2004 et réalisée par le talentueux Koishi Mashimo à qui l’on doit déjà NOIR, .Hack//Sign ou Avenger. Possédant le même staff que NOIR, Madlax se veut une suite de NOIR se déroulant dans un autre pays avec d’autres protagonistes mais au scénario traversé de gunfights spectaculaires appuyés par la musique de Yuki Kajiura et le savoir faire de Mashimo.









Scénario :
Cet anime nous raconte l'histoire de deux jeunes femmes sans passé. Madlax, agent secret n’a ni nom ni passé mais une réputation de tueuse redoutée de tous qui exécute des missions spéciales données par un certain SSS sur les terres d'un pays nommé Gazth-Sonika, ravagé et rongé par une guerre civile depuis 12 ans.
Margaret Burton est lycéenne dans un pays du nom de Nafrece. Cette jeune fille issue du milieu aristocratique et sous la garde de sa gouvernante Eléanor semble souffrir d'une profonde amnésie, suite à la mort de ses parents dans un accident d’avion auquel elle a échappé miraculeusement.
Malgré ce qui les oppose, ces deux femmes sont étrangement liées. En effet, après l'accident d'avion Margaret ne pouvait plus prononcer qu'un seul mot : Madlax...























Avis : Deux ans après NOIR, le prolifique studio Bee Train frappe de nouveau un grand coup avec une nouvelle série estampillée « Girls with Guns with Yuri » (merci à Kingou pour la formule ;)). On retrouve donc deux héroïnes que tout oppose qui vont prendre les armes afin de lever le voile qui pèse sur leur passé, pour construire leur avenir. Rien de bien original par rapport à NOIR me direz-vous sauf que Madlax va encore plus loin dans l’esthétique outrancière chère à Bee Train. Les fusillades sont orchestrées comme des ballets portés par la bande son extraordinairement puissante de Yuki Kajiura. Une telle démonstration d’invulnérabilité de la part de Madlax trouve une explication mystique mais étonnement des plus crédibles et pertinentes. Le scénario, une fois de plus complexe, verse cette fois-ci dans le surnaturel des plus plaisants et ce mélange de réalisme et de mysticisme fonctionne à merveille. Que ce soit par ses scènes d’action époustouflantes, sa musique magnifique, ses personnages charismatiques ou son scénario passionnant, tout concoure à susciter la fascination et à faire entrer Madlax dans la cours des grands. En outre, ses protagonistes attachants et son final poignant laisse une empreinte indélébile dans l’esprit du spectateur.
Bref, une série incontournable à voir absolument pour pouvoir contempler tout le talent dont peut faire preuve le studio Bee Train.


Par Moonworld - Publié dans : Animes
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