Lundi 25 août 2008


Présentation :
Est-il encore nécessaire de présenter Evangelion, la série qui révolutionna l’animation japonaise lors de sa diffusion en 1995? Née de l’imagination fertile du grand Hideaki Anno, déjà responsable de chef-d’œuvres comme Gunbuster ou Nadia et le Secret de l’eau bleue, Neon Genesis Evangelion connut un succés fulgurant qui ne se démentit pas au fil des années et l’éleva au rang des grands classiques.
 










Résumé : Depuis la première attaque extra-terrestre, le gouvernement a fondé la Nerv, une organisation secrète ayant pour but de trouver des solutions efficaces pour éliminer ce type d'intrus. En quelques années, la Nerv a réussi à développer une machine redoutable dont elle ne maîtrise pas encore tous les paramètres. L'Eva a parfois des réactions incompréhensibles et réagit selon que son pilote a plus ou moins de "compatibilité" avec elle.
Face a une attaque impromptue, les autorités se voient dans l'obligation de trouver au plus vite un pilote. Elles mettent la main sur Shinji Ikari, le propre fils de Gendo Ikari le directeur de la Nerv, un garcon de 14 ans renfermé et timide, et le poussent malgré lui aux commandes de la machine...












Avis :
Considérée à raison comme l’un des piliers de l’animation, Evangelion a révolutionné l’animation japonaise. On peut clairement dire qu’il y a eu un avant et un après Eva. A travers un scénario complexe aux multiples ramifications, Hideaki Anno a voulu adresser un message simple et bienveillant aux otakus japonais. Ce message revêt une importance toute particulière quand on sait que Anno était un otaku lui-même dans sa jeunesse. Néanmoins, au-delà de cette prise de conscience, ce qui marqua dans cette série est l’étude poussée de la psychologie des personnages qui y est pratiquée. En effet, il était inédit à l’époque de pousser aussi loin l’introspection dans la psyché des personnages. Ce qui est devenu quasiment une norme désormais était exceptionnel en 1995. On a coutume de dire qu’il y eut un avant et un après Eva et c’est d’autant plus vrai quand on se rend compte que des chef-d’œuvres comme Lain, Cowboy Bebop ou NOIR n’auraient sans doute jamais vu le jour sans la série de Anno.
Malgré ses 13 ans d’âge, Eva n’a pas vieilli et comme tout classique cette série se doit d’être vue au moins une fois dans sa vie, que l’on aime ou non les méchas. Je vous paris qu’elle vous laissera un souvenir impérissable.

Par Moonworld - Publié dans : Animes
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Jeudi 24 juillet 2008
Voici un article un peu à part puisqu'il s'agit d'un portrait d'une catégorie de fans d'animations. Je signerai dans le futur d'autre articles hors catégories comme celui-ci pour pousser des coups de gueule.



Le fan de Gundam, et particulièrement de la période UC de la franchise, est à la communauté d’animes-fans ce qu’Al Qaeda est au terrorisme, une vraie plaie.

Se considérant comme un être supérieur détenteur de la vérité absolue et du bon goût, le fan de Gundam écume les forums susceptibles d’abriter un topic sur sa série fétiche et s’il n’y en a pas, il s’empressera d’en créer un. Pourquoi ? parce que le fan de Gundam se doit de prêcher la bonne parole aux masses ignorantes et perverties par des œuvres de merde ! D’un certain point de vu, l’initiative pourrait paraître salutaire, seulement voilà, le fan de Gundam met un point d’honneur à faire les choses comme tout individu censé éviterait de les faire.

Ayant une très haute opinion de lui-même, le fan de Gundam ne peut s’empêcher d’afficher un mépris et parfois une agressivité qu’il jugera toujours légitime. En effet, ses goûts supérieurs lui confèrent un statut quasi-divin auto-proclamé et malheur à ceux qui ne lui montrent pas patte blanche en avouant avoir des goûts différents des siens. Le fan de Gundam ne tolère pas que les autres apprécient des séries que lui juge d’une nullité absolue et son jugement est alors sans appel. Le malheureux n’aura le droit au mieux qu’à se faire humilier en public et au pire de se faire insulter copieusement. Il faut également savoir que le bannissement, d’un forum ou d’un chat, ne lui fait pas peur car il est prêt à tout pour proclamer sa bonne parole. Il n’hésite également pas à faire pression sur les producteurs d’une série de sa franchise préférée pour voir le retour d’un personnage ou que celui-ci soit davantage mis en avant. Après tout, la moitié de sa paye passe en goodies Gundam, ça lui donne des droits !

Il sait depuis de nombreuses années que le ridicule ne tue pas et c’est là devenu son arme de prédilection. Il ne recule devant rien pour promouvoir sa série fétiche et la défendre à l’aide d’arguments tous plus grotesques les uns que les autres ne l’effraye pas le moins du monde. Il reste stoïque et arbore son éternelle arrogance malgré son air con et sa vue basse. Après tout, comment pourrait-il en être autrement quand on va jusqu’à comparer la première série Gundam aux chef d’œuvres du cinéma noir et blanc ? Il faut bien se montrer crédible même si les arguments évoqués sont effarants de bêtise. Mais bon, le fan de Gundam y croit. Alors, se voile-t-il la face ou vit-il simplement dans son monde ? Si ces individus n’étaient pas aussi véhéments et méprisants avec autrui, il serait aisé de pencher pour la seconde option mais comment être compréhensif quand on voit que ces fans sont aussi belliqueux que leurs personnages préférés ? Il faut savoir que même au sein de cette communauté l’unité n’est pas de mise. Chaque conversation est prétexte à une guerre rangée entre partisans de tel ou tel protagoniste, de telle ou telle série de la franchise et j’en passe. Tout élément susceptible d’être discuté l’est mais toujours avec violence et absence de respect de l’autre. Bref, de vrais caïds de banlieue ! Et comme leurs homologues en pyjama, ils font tout ça dans le seul but de se faire remarquer et d’ainsi combler le vide de leur existence. Après tout, passer ses journées à monter des Model Kits avec ses petits doigts boudinés et acheter des coffrets jap à plus de 500€ ne les épargne pas d’un ennui chronique et récurrent. Si un jour, vous croisez l’un de ces énergumènes, fuyez au plus vite car leur contact peut s’avérer aussi désagréable qu’une coloscopie. Un fan de Gundam m’a dit un jour qu’une œuvre avait les fans qu’elle méritait. Yoshiyuki Tomino croyait-il vraiment en créant sa saga en 1979 qu’elle engendrerait les pires fans que la Terre ait jamais portés ?



Par Moonworld - Publié dans : Divers
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Jeudi 24 juillet 2008


Présentation : 2000 est l’année qui voit l’arrivée en France d’un monument du jeu vidéo : Shenmue. Né de l’imaginaire fertile du talentueux Yu Suzuki, Shenmue a révolutionné le jeu vidéo en posant les bases de tous les futurs GTA likes. Véritable tour de force technique pour l’époque (le jeu était sorti au Japon un an plus tôt), ce titre a laissé une marque indélébile dans le cœur de tous les joueurs qui l’ont essayé et cela était amplement justifié tant le cahier des charges était rempli.

Histoire : Japon, fin du mois de novembre 1986. Le joueur incarne Ryo Hazuki, le jeune fils impétueux d'Iwao Hazuki, un maître en arts martiaux. Alors qu’il revient tranquillement chez lui, Ryo assiste impuissant à l'assassinat de son père par un mystérieux homme habillé en costume traditionnel chinois. Le choc passé, Ryo décide de venger coûte que coûte son père et de retrouver Lan Di, son assassin. De là démarre une enquête policière minutieuse qui fera voyager le joueur dans tout Yokosuka.

Avis : Shenmue a révolutionné le jeu vidéo à de nombreux égards. Tout d’abord, il y a cette nouvelle façon de jouer. Désormais le joueur est libre de tous ses mouvements. Il peut décider de démarrer sa journée par un petit déjeuner, par le rangement de sa chambre ou l’inspection de sa maison. Il peut également discuter avec son entourage ou passer des coups de fils. Une fois sorti de la maison familiale, les possibilités sont quasi infinies et comme dans la vie réelle, vous faites ce que vous voulez ! Vous pouvez enquêter pour faire avancer le scénario ou flâner dans les rues. Les activités sont multiples : discuter, jouer, se promener, faire des achats, passer des coups de fil, écouter de la musique, apprendre des nouveaux mouvements d’arts martiaux, aller consulter une voyante…Cette liberté d’action, jusqu’alors inconnue, a contribué à la grande notoriété de ce jeu mais il n’y a pas que cela. Le fait de jouer en temps réel, les QTE (Quick Time Events) et le système Magic Weather ont aussi beaucoup fait pour ce titre. A présent, le joueur participe en temps réel à la journée de Ryo Hazuki, avec un système météo aléatoire qui fera qu’aucun joueur jouant au même moment aux quatre coins du monde n’aura le même temps. Les QTC ont, quant à eux, apporté un véritable dynamisme dans ce RPG. Il est question d’arts martiaux et de traditions ancestrales asiatiques dans Shenmue, des thèmes atypiques pour un RPG. Ryo entame un véritable parcours initiatique qui l’aidera à venger son père. Approche originale donc pour un RPG dont le scénario est certes classique mais complètement universel et il permet de faire découvrir au joueur occidental toute la beauté et la noblesse de la culture asiatique. Marqué par des personnages forts et charismatiques, un gameplay ergonomique et bien pensé, un scénario mis en valeur par une réalisation de haut niveau et animé d’un grand lyrisme, l’œuvre de Yu Suzuki est une grande réussite.

Difficile de ne pas écrire des pages et des pages sur ce jeu qui a tant marqué le cœur de ceux qui s’y sont essayé. Le sujet est vaste et synthétiser n’est pas simple, sachez seulement que Shenmue est une expérience que tout joueur se doit d’avoir accompli dans sa vie. Et si vous n’avez pas de Dreamcast, eh bien, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! Vous ne le regretterez pas ;)

Par Moonworld - Publié dans : Jeux Videos
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Jeudi 12 juin 2008


Présentation : Suite à l'immense succès remporté par Mobile Suit Gundam SEED, qui a véritablement marqué le renouveau de l'une des franchises les plus populaires de toute l'animation japonaise, Sunrise met en chantier une suite, Gundam SEED Destiny, qui reprend les mêmes recettes et la même équipe gagnante. On retrouve donc Mitsuo Fukuda (Future GPX Cyber Formula et ses suites) à la réalisation, Chiaki Morosawa (Future GPX Cyber Formula Saga, Future GPX Cyber Formula Sin) au scénario et Hisashi Hirai (Infinite Ryvius, s-CRY-ed, Fafner, Heroic Age) au character design.





Résumé :
Cosmic Era 73. Le conflit qui a déchiré la Terre et PLANT pendant un an et demi s'est achevé sur la bataille décisive de Jakin Due. Au terme des négociations, un traité de paix est signé sur les lieux mêmes de la tragédie de Junius 7, cristallisant la volonté des protagonistes d'instaurer la paix et la concorde. Cagalli se rend sur la base d'Armory One en compagnie d'Athrun afin de discuter avec Gilbert Durandal, le nouveau président de PLANT. Alors qu'elle fait part à ce dernier de son inquiétude vis-à-vis de sa politique d'armement, trois individus de l’Alliance s'emparent des 3 nouveaux prototypes Gundam développés sur cette base.




Avis :
Injustement décriée par certains avec toute la mauvaise foi dont l’être humain peut faire preuve quand il est intimement convaincu d’avoir tort mais qu’il refuse de l’avouer par fierté, ou plus souvent par sottise, Gundam SEED Destiny a souffert de critiques constantes et injustifiées de la part d’une fange de fans de la franchise Gundam, souvent aficionados de la période UC.
Gundam SEED Destiny propose une suite directe de Gundam SEED où l’on suit cette fois-ci l’équipage du vaisseau ZAFT « Minerva » au cours de cette guerre fraticide Alliance/ZAFT qui a repris de plus belle. Le postulat de départ est le même que celui de SEED mais inversé puisque cette fois-ci c’est l’Alliance qui vole les Mobile Suits Gundam à son opposant afin de bénéficier d’un avantage significatif dans le conflit. Je trouve ce parti-pris pertinent puisqu’il démontre bien que personne n’est blanc ou noir dans cette guerre. Une fois de plus, le manichéisme est mis à mal pour notre plus grand plaisir !
Le scenario propose donc de suivre de nouveaux protagonistes mais également ceux présents sur la précédente série au cours de ce nouveau conflit. De ces anciens, certains, meurtris, se sont retirés du champ de bataille, d’autres cherchent à prendre part au conflit mais ne savent pas pour quel camp tandis que d’autres assument tant bien que mal leurs nouvelles fonctions et donc responsabilités. Le passage à l’âge adulte s’avère douloureux pour la plupart puisqu’ils ont bien du mal à trouver leur place dans ce monde en plein chaos. En revanche, les nouveaux personnages n’ont pas ce problème puisqu’ils ont été recrutés (embrigadés serait le terme le plus exact) par un camp et suivent donc les ordres qui leur sont donnés sans trop se poser de question même si les événements remettront en cause leurs certitudes plus ou moins rapidement pour certains ou les enfermeront dans leur aveuglement pour d’autres. Une fois de plus, les protagonistes ont tous de fortes personnalités et une grande humanité les caractérise. Grâce au savoir-faire de Fukuda à la réalisation, de nombreuses scènes vous scotcheront à votre fauteuil ou vous tireront des larmes car la tragédie est de nouveau présente ainsi que de spectaculaires batailles et autres morceaux de bravoure.
La réalisation est encore meilleure que celle de SEED. Le chara-design est toujours aussi beau et les musiques restent de qualité constante, qu’il s’agisse des insert songs ou des génériques. Bref, on est dans la continuité de SEED. Dommage cependant que tant d’épisodes résumés parcement la série. Enfin, il suffit de les zapper et c’est bien là l’un de ses moindres défauts.

Pour conclure, n’écoutez pas, ne lisez pas le fiel que déversent certains avec beaucoup de jubilation sur cette série. Regardez la et faites-vous votre propre opinion. Néanmoins, si vous avez aimé SEED, il n’y a pas de raison que vous n’adoreriez pas celle-ci tant elle s’inscrit avec brio dans la continuité de son illustre ainé.


Par Moonworld - Publié dans : Animes
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Jeudi 12 juin 2008

Présentation :
Créé par Yoshiyuki Tomino et le staff du studio Sunrise, Mobile Suit Gundam SEED a vu le jour en 2002. Destinée à susciter un intérêt nouveau pour l'une des franchises les plus populaires de toute l'animation japonaise, cette série de 50 épisodes a connu un succès absolument phénoménal, au point qu'elle a donné naissance à un certain nombre de suites, de spin offs et d'adaptations en animé et en manga. Elle est réalisée par Mitsuo Fukuda (Future GPX Cyber Formula et ses suites, Gundam SEED Destiny), sur un scénario de Chiaki Morosawa (Future GPX Cyber Formula Saga, Future GPX Cyber Formula Sin) et avec un character design de Hisashi Hirai (Infinite Ryvius, s-CRY-ed, Fafner, Heroic Age).


Résumé :
Cosmic Era 70. La guerre fait rage entre les Naturals de l'Alliance terrestre et les Coordinators, hommes génétiquement améliorés, de ZAFT. Désireux de se venger de l'épisode de la "Bloody Valentine", qui a vu le massacre de plus de 240.000 personnes par l'Alliance, les hommes de ZAFT projettent de s'emparer de Mobile Suits Gundam mis secrètement au point par l’Alliance sur la colonie neutre d'Héliopolis. Au cours de cette mission, Athrun Zala, Coordinator et super Ace chez ZAFT (comprenez par là pilote d’élite de Mobile Suit), retrouve son ami d'enfance Kira Yamato alors étudiant en électronique sur cette colonie. Afin de protéger ses amis, Kira prend possession de l’un des Gundam et n’a d’autre choix que de s’opposer à Athrun. Bien malgré eux, les deux jeunes gens se retrouvent ainsi adversaires dans un conflit qui les dépasse tous les deux...



Avis : Alors attention, outre le fait que cette série soit tout simplement la meilleure de la franchise Gundam, on est face à un véritable chef-d’œuvre, ni plus ni moins!

Mobile Suit Gundam SEED est un remake du tout premier Gundam apparu sur les télévisions japonaises en 1979 mais il s’éloigne assez rapidement de son illustre ainé pour proposer une histoire crédible où le réalisme côtoie de pur moment d’héroïsme comme l’animation japonaise sait si bien nous offrir. Les rebondissements sont nombreux et parfaitement cohérents. De grands moments tragiques sont également prévus puisque les personnages participent à une guerre où ils sont souvent en première ligne. Tout cela est mis en scène avec beaucoup de talent et de pertinence par Mitsuo Fukuda et nul doute que certaines scènes particulièrement poignantes vous tirerons quelques larmes, voire plus.
Les personnages sont tous charismatiques. Que vous aduliez certains ou en détestiez d’autres, aucun ne vous laissera indifférent. Embarqués dans une guerre sanglante et titanesque par choix personnel ou simplement par la force des choses, chacun lutte pour sa survie comme il le peut et le prix est souvent lourd à payer. Certains se laisseront porter par le flot de l’Histoire tandis que d’autres tenteront de changer le cours des événements avec plus ou moins de succès.
On pourrait craindre un certain manichéisme dans la représentation des participants à ce conflit avec d’un côté les bons et de l’autre les méchants mais il n’en est heureusement rien ! chaque partie a ses raisons d’en vouloir à l’autre et de prendre part à cette boucherie. Il en est de même des protagonistes. Rarement dans une série de mechas, les personnages ne seront apparus aussi humains et donc crédibles. Cédant au doute, au désespoir, se raccrochant à un espoir, parfois infime, se battant pour leur survie, mettant tout en œuvre pour mettre fin à cette guerre ou tout simplement luttant pour protéger leurs personnes aimées, l’humanisme des protagonistes de cette série est bluffant. Ajoutons à cela leur forte personnalité et il n’est alors pas étonnant que certains se soient attirés une profonde antipathie de la part du public (comme Flay par exemple) ou une énorme sympathie puisque l’effet inverse marche bien évidemment aussi. Bref, tant de réalisme, que ce soit au niveau du scénario ou des personnages, n’est pas si courant que ça en animation japonaise et il faut le saluer.
Enfin, je n’oublierai pas de vous parler de la réalisation qui est toujours excellente. Certains râleront sur le réemploi de certaines scènes mais bon, c’est devenu limite une tradition dans la saga Gundam ! Le character-design est très fin et très beau puisqu’il est signé par le talentueux Hisashi Hirai. La musique n’est pas en reste puisque l’on a une très bonne BO qui colle parfaitement à l’ambiance militaire du titre. Les génériques sont signés par des pointures de la Jpop et l’on retrouve une fois de plus avec plaisir Yuki Kajiura sur certains. Chacun a apporté avec talent sa pierre à l’édifice de cette BO de grande qualité.
Voilà, je vais m’arrêter là même si l’on pourrait aisément écrire des pages et des pages sur cette série de 50 épisodes décidément hors du commun.


 


Par Moonworld - Publié dans : Animes
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