Présentation : Est-il encore nécessaire de présenter Evangelion, la série qui révolutionna l’animation japonaise lors de sa diffusion en 1995? Née de l’imagination fertile du grand Hideaki Anno, déjà responsable de chef-d’œuvres comme Gunbuster ou Nadia et le Secret de l’eau bleue, Neon Genesis Evangelion connut un succés fulgurant qui ne se démentit pas au fil des années et l’éleva au rang des grands classiques.
Résumé : Depuis la première attaque extra-terrestre, le gouvernement a fondé la Nerv, une organisation secrète ayant pour but de trouver des solutions
efficaces pour éliminer ce type d'intrus. En quelques années, la Nerv a réussi à développer une machine redoutable dont elle ne maîtrise pas encore tous les paramètres. L'Eva a parfois des
réactions incompréhensibles et réagit selon que son pilote a plus ou moins de "compatibilité" avec elle.
Face a une attaque impromptue, les autorités se voient dans l'obligation de trouver au plus vite un pilote. Elles mettent la main sur Shinji Ikari, le propre fils de Gendo Ikari le directeur de
la Nerv, un garcon de 14 ans renfermé et timide, et le poussent malgré lui aux commandes de la machine...
Avis : Considérée à raison comme l’un des piliers de l’animation, Evangelion a révolutionné l’animation japonaise. On peut clairement dire qu’il y a eu un avant et un après Eva. A travers un scénario complexe aux multiples ramifications, Hideaki Anno a voulu adresser un message simple et bienveillant aux otakus japonais. Ce message revêt une importance toute particulière quand on sait que Anno était un otaku lui-même dans sa jeunesse. Néanmoins, au-delà de cette prise de conscience, ce qui marqua dans cette série est l’étude poussée de la psychologie des personnages qui y est pratiquée. En effet, il était inédit à l’époque de pousser aussi loin l’introspection dans la psyché des personnages. Ce qui est devenu quasiment une norme désormais était exceptionnel en 1995. On a coutume de dire qu’il y eut un avant et un après Eva et c’est d’autant plus vrai quand on se rend compte que des chef-d’œuvres comme Lain, Cowboy Bebop ou NOIR n’auraient sans doute jamais vu le jour sans la série de Anno.
Malgré ses 13 ans d’âge, Eva n’a pas vieilli et comme tout classique cette série se doit d’être vue au moins une fois dans sa vie, que l’on aime ou non les méchas. Je vous paris qu’elle vous laissera un souvenir impérissable.
